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La météorite de Chassenon

Image de synthese quelques années après l'impact

Image de synthèse quelques années après l'impact

Un événement extraordinaire de l’histoire de la planète s’est produit sur la région de Rochechouart, Chassenon il y a de cela … 200 millions d’années.
Une météorite géante d’un kilomètre et demi de diamètre y a fini son voyage à 72.000 km/h…

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Les Thermes gallo-romains de Chassenon

Les thermes gallo-romains de Chassenon

Ruffec, cité passante

Histoire

Ruffec, depuis plus de 1000 ans, se veut cité passante et prospère au seuil du Poitou. Elle est née en 963, sous le roi LOTHAIRE, lorsque Guillaume TAILLEFER II reçut le domaine de Ruffus ou Ruffiacus en récompense de ses exploits guerriers contre les normands.

La ville se bâtit un château forteresse, avec l'aide de la riche abbaye de Nanteuil, une église, et, peu à peu, établit son habitat sur le promontoire qui domine ses deux rivières, le Lien et la Péruse, dont l'une est la mystérieuse résurgence de l'autre.

Chateau

Le château

Charles VII et son fils, le futur Louis XI, la visitèrent pour Pâques 1443. Le Dauphin faillit d'ailleurs y perdre la vie au cours d'une sortie en barque sur la Charente.

En janvier 1588, le seigneur de Volvire reçut le droit de faire de sa terre un marquisat fort de 36 paroisses et 200 maisons nobles… un des plus grands du royaume de France.

Au milieu du XVIIème siècle l'église romane, dédiée à Saint André, fut détruite par un incendie et reconstruite dans le style gothique. Seule la façade, qui porte une sculpture énigmatique, fut conservée.

Lavoir la peruze

Le lavoir sur La rivière La Péruse

            Chapelle st blaise                                                        

La révolution a permis à deux enfants de la ville, Pinoteau et Laroche, de s'illustrer sur les champs de bataille jusqu'à devenir généraux de l'Empire.

Au XIXème siècle, la cité ruffécoise se donna, grâce au savoir faire de ses habitants, les conditions et les équipements du progrès : des routes, un hôtel de ville, une halle aux grains, un marché, une gare, le gaz et l'eau courante.

Gare l' express Paris Bordeaux

L'Express Paris/Bordeaux

La cour de la gare

                               La cour de la gare                               

Au XXème siècle, malgré les deux guerres, Ruffec compléta son patrimoine : écoles, collèges, lycées, stades, piscines, hôpital, assainissement, cinémas, salle culturelle…

La ville fut, durant les années terribles de la guerre, un centre de Résistance pour l'évacuation des aviateurs alliés vers l'Espagne et le lieu de sauvetage des deux héros de Cockeshell.

Aujourd'hui, Ruffec est une ville très vivante, un centre commercial et administratif riche et performant, une " petite grande " cité où sont implantés tous les services, tous les avantages d'une importante agglomération. Un endroit où il fait bon vivre.

Eté1989 accident RN10 embouteillage ruffec

Eté 1989 : un embouteillage sur la RN10

Nanteuil et son abbaye

Nanteuil, le village

C’est un village-centre, au sein d’une contrée un peu accidentée que l’on nomme parfois «Suisse charentaise»; on y voit quelques restes de l’ancienne abbaye, dont une tour abritant le trésor de l’abbaye. Nanteuil est un village fleuri à maisons à colombage, doté d’une Maison des Arts et du Patrimoine et des collections d’archéologie, un arboretum et un jardin aquatique; cela en fait un «village de charme».

Le sol de la commune étant karstique, aucun autre ruisseau n'y coule, et on peut trouver de nombreux gouffres.

On trouve toutefois de nombreuses sources dans les vallées, en particulier à Nanteuil où il y a une source pétrifiante, mais aussi tout le long de l'Argentor.

L'Abbaye

Fondation

C'est une abbaye bénédictine, fondée fin du VIIIe siècle, dit-on, par Charlemagne.

Selon les anciennes chartes de l'abbaye, à l'endroit où l'Argentor, venant de Champagne-Mouton, décrit une courbe, s'élevaient, dès les premiers temps de l'ère chrétienne, un petit oratoire fondé, croit-on, par saint Martial.

Evolution du statut

Les moines bénédictins viennent donc s'installer à Nanteuil; mais ce premier établissement est de courte durée. Au début du Xe siècle les Vikings envahissent la contrée, la mettent au pillage et ne laissent derrière eux que des ruines.

L'abbaye de Nanteuil subit le sort de celle de Charroux et est ruinée de fond en comble.

Elle est relevée de ses ruines vers la fin du  Xe siècle par un personnage que les Chroniques de Nanteuil nomment Guillaume le noble, et qui pourrait être le comte d'Angoulême, Guillaume Taillefer.

L'archevêque de Bordeaux soumet la nouvelle abbaye à l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers, et décide qu'aucun abbé n'y sera élu sans son approbation et celle de l'abbé de Saint-Cyprien.

L'abbaye de Nanteuil prend alors rapidement une grande importance et sa renommée s'étend si bien dans les diocèses voisins, qu'en moins de douze ans, quatre de ses membres sont appelés à s'asseoir sur des sièges épiscopaux.

Lorsque Robert d'Arbrissel veut fonder le Monastère de Tusson, il a à lutter contre l'abbé de Nanteuil, Gauthier, à propos d'une ancienne chapelle dont l'abbaye revendique la possession.

Les XIIe et XIIIe siècles sont l'époque la plus florissante de l'abbaye; de nombreuses donations viennent accroître ses domaines. Dès le début du XIIIe siècle, Hyrvoix, seigneur de Ruffec, avec l'assentiment de sa femme, Poqueria, reconnaît aux moines tous droits de juridiction sur le territoire de Nanteuil et leur abandonne ce qu'il peut encore posséder sur ce même territoire.

En 1304, l'abbaye de Nanteuil reçoit la visite de Bertrand de Got, archevêque de Bordeaux. Moins d'un an plus tard, ayant été élu pape sous le nom de Clément V, il met l'abbaye sous la protection spéciale du Saint-Siège.

L'abbaye était située sur le chemin de Saint-Jacques qui passait en Charente par Nanteuil-en-Vallée, Tusson, Montignac, Angoulême, Mouthiers, Puypéroux, Aubeterre.

Guerres, pillages et destructions

La Guerre de Cent Ans ne tarde pas à répandre sur la France la terreur et les ruines. Afin d'être à l'abri d'un coup de mains, les moines font entourer l'abbaye et le bourg de Nanteuil par des murailles, et improvisent des milices devant faire le guet nuit et jour.

Malgré ces précautions, l'abbaye est en premier lieu incendié par des Anglo-Normands et, quelque temps après, pillée par des Anglo-Gascons.

Une fois la paix rétablie, il faut songer à relever, une nouvelle fois, l'abbaye de ses ruines. Ce soin est confié à l'abbé Aymery Texier, ancien curé de l'église Saint-André de Ruffec.

Après avoir réuni les moines qui se sont dispersés, il réunit à la mense conventuelle le prieuré de Saint-Martin de Salles, et obtient des titulaires des autres prieurés dépendant de l'abbaye, l'abandon d'une part de leurs revenus.

En 1492, il est remplacé par Nicolas Ymbault, qui achève la restauration du monastère.

En 1530, la mise en commende de l'abbaye vient compromettre à jamais sa prospérité.

Perte temporaire de la fonction religieuse

Au XVIIe siècle, il n'y a plus dans l'abbaye que les titulaires des offices claustraux, qui sont recrutés le plus souvent dans les familles locales, et ne mènent plus la vie commune.

Au XVIIIe siècle la décadence est complète et, le 10 novembre 1770, l'évêque de Poitiers supprime définitivement l'abbaye de Nanteuil, dont les biens et revenus sont unis au séminaire de Poitiers.

Architecture de l'Abbaye

L'église abbatiale de Nanteuil a été construite au XIIe siècle. C'était un édifice aux proportions immenses. La façade s'ouvrait au nord-ouest, devant la surface d'un rocher taillé à pic. Trois nefs précédaient un transept et une abside très étendus

Le Trésor de Nanteuil

Le tresor de Nanteuil

La tour et les bassins

Au sud-est de l'abside, on voit encore une tour carrée, ornée sur chaque face de trois hautes arcatures, dont les doubles archivoltes reposent sur des colonnes groupées et appuyées sur des pilastres extrêmement élancés. On appelle ce petit monument le Trésor de Nanteuil. On peut penser qu'il servait de chartrier et de dépôt pour les objets précieux.

Après l'incendie et le pillage par les bandes anglaises, le Trésor était resté vide. On déposa alors dans la salle basse les ossements exhumés pendant les déblaiements exécutés dans les ruines et, cette partie de l'abbaye fut appelée le Charnier.

L'éclade

Cette fois, nous sortons d'Aizecq et ses alentours, et nous faisons un bond jusqu'à la mer pour aller déguster une spécialité de la côte charentaise : l'éclade.

L'éclade, c'est d'abord le plaisir des yeux

Vient ensuite l'interrogation, puis la surprise.

Enfin, la dégustation.

Mais chaque chose en son temps, commençons par le début.

Par une belle journée d'été, nous prenons le chemin de La Tremblade. Si vous ne connaissez pas, c'est une petite ville au milieu des claires(là où les huîtres sont affinées) dans la presqu'île d'Arvert. Le circuit le plus malin est celui du Train des Mouettes, un train à vapeur reliant sur 21 kilomètres La Tremblade à Saujon.

Il dessert Mornac-sur-Seudre, un des plus beaux villages de France, ainsi que Chaillevette, haut lieu de l'ostréiculture. La plus vieille locomotive à vapeur de France en activité (1891), classée monument historique, vous emmènera sur cette ligne ferroviaire ouverte en 1876 pour le transport des huîtres.

La tremblade arvert

Prenez le train à Saujon ou à Mornac à 10h et pendant 1 heure à 30 km/h, le long de l’estuaire de la Seudre, le plus petit fleuve de France, vous découvrez au grand air les marais salants, la campagne charentaise, les villages ostréicoles et la faune de la région.

Train des mouettes

Arrivés à La Tremblade, en quelques pas vous êtes le long du chenal de la Grève, long de deux kilomètres, bordé de part et d'autre des cabanes si typiques des ostréiculteurs. Dans ces établissements, on prépare l'huître de Marennes-Oléron : trois à quatre ans de travail pour amener une huître à maturité : captage des petites huîtres en Seudre, élevage dans les parcs en mer, affinage en claire, un parcours long et rythmé par les marées.

La tremblade

Au milieu des cabanes, une bonne dizaine de restaurants affichent « éclade ». Arrêtez-vous (moi je vais Chez Razé) et passez à table. En attendant que votre éclade arrive, dégustez un petit vin blanc de la région, bien frais, gouleyant. Regardez autour de vous, devant le restaurant vous verrez une sorte de barbecue : c'est là que cuit l'éclade.

Eclade four

Allez-vous enfin savoir ce qu'est l'éclade ? Oui, bien sûr, et vous pourrez même en faire.

Les ingrédients : des moules de bouchot, des aiguilles de pin maritime … et une planche en bois bien épaisse. Ne pas oublier le petit galet qui va vous permettre de commencer à placer les moules sur la planche. Monter les moules en spirale et recouvrez les d'une bonne épaisseur d'aiguilles de pin. Lorsque le feu s'éteint, c'est cuit. Certes, ouvrir les moules ne se fera pas sans se salir un peu, mais, une fois que vous aurez débarrassé ce plateau de toutes les cendres en l'éventant vigoureusement, vous pourrez enfin découvrir le goût unique des moules de bouchot de la région, goût parfaitement naturel, sans aucun ajout d'herbes, d'épices. Un grand bonheur, tout simple.

Eclade cuite

Ensuite, vous aurez juste le temps de reprendre le petit train des Mouettes pour retourner à votre voiture, peut-être en profiterez-vous pour faire une petite sieste digestive en rêvant à votre prochaine éclade..

Eclade

Recette du farci charentais

Farci charentais

Ingrédients : pour 4 pers.

- Blettes (environ 1 kg au total) :
- Épinards (équivalent 1 boîte 4/4 )
- Salade
- 2 poireaux
- quelques feuilles de choux, "1 bouquet d'oseille facultatif"
- 2 gros oignons
- 150 à 200 g de lardons ou de dés de jambon
- 3 oeufs
- 20 cl de crème fraîche
- Sel et poivre

Préparation :
1. Faites cuire les légumes verts tous ensemble dans de l'eau bouillante salée.
2. Faites revenir les oignons et les poireaux coupés finement.
3. Important: Bien égouttez les légumes cuits.
4. Mélangez les légumes avec oignons et poireaux.
5. Ajoutez les 3 oeufs battus en omelette et la crème fraîche, ainsi que les lardons, salez et poivrez.
6. Versez dans un moule type moule à gratin, mettre à four chaud environ 45 mn.
7. Une fois cuit, le dessus est un peu "croûté" et plus foncé.

Délicieux chaud, peut être mangé froid.

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Recette des Mojhettes à la charentaise

Mojhettes

Ingrédients : pour 4 pers.

  • 2 kg de Mogettes ou haricots blancs à écosser (vous obtiendrez 1 kg de graines)

  • 100g de beurre salé des Charentes

  • 2 carottes, 2 tomates bien mûres

  • 1 oignon piqué de clous de girofle

  • Feuilles de laurier, 5 gousses d’ail

  • Persil, bouillon de veau

  • Sel, poivre

Faire fondre le beurre dans un faitout, ajouter les haricots et faire à peine dorer.

Incorporer les carottes coupées en rondelle, les tomates en petits morceaux, l’ail en lamelle, l’oignon piqué de clous de girofle, le bouquet garni, le sel, le poivre et le bouillon.

Faire cuire à petit feu, à couvert durant au moins 1heure. Le bouillon doit toujours recouvrir la préparation.

Rectifier l’assaisonnement et rajouter un peu de beurre.

Délicieux avec des saucisses ajoutées à la fin.

NB : il peut être nécessaire de prolonger la cuisson si les mojhettes sont très sèches.

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Recette du Fromager

Fromager part

Ingrédients :
• 250 gr de fromage frais de vache (Manslois)
• 250 gr de fromage frais de chèvre (Manslois)
• 150 gr de sucre en poudre
• 4 oeufs
• 1 pâte brisée
• Dans une jatte, bien mélanger les fromages avec le
sucre en poudre et les 4 jaunes d'oeufs
• Battre les 4 blancs en neige
• Les incorporer délicatement avec la préparation de
fromage pour obtenir un mélange lisse et homogène
• Poser la pâte brisée dans un plat à tarte allant au
four
• Verser le mélange obtenu sur la pâte
• Enfourner et cuire à 210° pendant 30 mn – surveiller
la cuisson (à adapter selon le four)
Excellent tiède ou froid

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Recette des cagouilles à la charentaise

Escargots la charentaise

Ingrédients : pour 100 escargots

50 g de beurre

2 oignons hachés finement

4 échalotes hachées finement

200 g de chair à saucisse

1 verre de vin blanc sec

4 tomates

thym

1 feuille de laurier

sel, poivre

Ebouillanter les escargots pour les tuer dans un court bouillon (eau salée, thym, laurier) pendant 5 minutes, puis les égoutter.

Dans une cocotte faire fondre le beurre et ajouter les oignons et les échalotes.

Faire revenir la viande. Lorsque tout est dorer, mouiller avec le vin blanc.

Ajouter les tomates pelées et concassées, les escargots, le thym, le laurier, le sel et le poivre. Ajouter un peu d'eau pour couvrir les escargots si nécessaire.

Laisser cuire 1h30 à feu doux et à couvert en remuant de temps en temps.

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Le patois

On vous avait prévenus, le patois, pardon, le "parlanjhe", ça n'est pas de la rigolade. Pour preuve cet article paru aujourd'hui 28 avril dans Centre Presse ( comme je suis à Poitiers,je n'ai pas droit à La Charente Libre) : le poitevin-saintongeais en option au bac ?

Bon, o lé pas fait àstheure, mais va falloir quand même réviser un peu.

Article centre presse 28 04 2014

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