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    La Robineterie

    La Robineterie

    Ce site a été découvert il y a une vingtaine d'années dans un champ à quelques centaines de mètres des Bertrands. Il semblerait qu'il s'agisse de silos servant à entreposer le grain, peut-être à le cacher lors d'invasions, au même titre que les habitants, et peut-être aussi pour éviter les prélèvements des moines de l'Abbaye de Nanteuil-en-Vallée dont Les Bertrands dépendaient. Ils étaient probablement proches de quelques habitations. Des tessons de poteries y ont été trouvés.
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    Les Lojhes

    Les Lojhes

    Wikipedia nous renseigne sur les cabanes en pierres seches. S'il s'en est construit partout en France, leur architecture est très diversifiée. Les lojhes d'Aizecq sont très particulières : construites dans les chirons, elles sont partie intégrante des murs qui entouraient les champs, elles ne sont pas indépendantes comme dans d'autres régions. Extrait de Wikipedia : Cabane en pierres seches « ... secteurs où des cabanes ont été signalées ou étudiées : ... l'Aude (11) (Montagne Noire, Minervois, Fitou) l'Aveyron (12) (causse Rouge, causse Comtal) les Bouches-du-Rhône (13) (Ceyreste, Cornillon-Confoux, Eguilles, Grans, Istres, Jouques, Miramas, Peyrolles-en-Provence, Rognes, Salon-de-Provence, etc.) le Cantal (15) (Blesle et Auriac-l'Église) la Charente (16) (Aizecq) le Cher (18) (Châteauneuf-sur-Cher et Venesmes) la Corrèze (19) (causse corrézien, plateau de Millevaches) ... Appellations vernaculaires : … sous la forme lojhes (prononcé loh), c'est le nom des cabanes d'Aizecq en Charente ...
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    La fontaine

    La fontaine

    La fontaine d'Aizecq est l'une des nombreuses fontaines-lavoirs que l'on trouve en Charente. Leur architecture varie selon la configuration du terrain, la source de l'eau, elles sont couvertes ou non, proches du village ou pas. Le site "Lavoirs de Charente" en répertorie un grand nombre. Sur la page de Nanteuil-en-Vallée, vous trouverez comment on faisait la bujhée (lessive), et ça fait réfléchir. Est-ce qu'Omo avec ses enzymes aux petits bras musclés lave plus blanc que la cendre ? Nos aïeules étaient bien méritantes. A noter, le bulletin d'infos d'Aizecq et de la Communauté de Communes des 3 Vallées s'appelle "L'Echo des Fontaines" !
  • 20

    Les piaizits d'la goule (1)

    Les piaizits d'la goule (1)

    "Bonne cuisine et bon vin, c'est le paradis sur terre" Certes, nous ne sommes pas dans notre fameux village gaulois. A Aizecq, pas de banquets de sangliers et de bêtes à cornes, mais nous avons quand même la nôtre : la cagouille. Et bien d'autres mets succulents. Et quelques recettes pour les déguster à la maison.  
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    Les piaizits d'la goule (2)

    Les piaizits d'la goule (2)

    Le vin de pays charentais Bien que le cognac soit aujourd’hui le spiritueux qui représente le plus l’appellation, le vin des Charentes existait bien avant. Les premières vignes remonteraient au IIIème siècle. Discrète dans un premier temps, cette production de vin connut un essor considérable au Moyen Âge pour répondre à la demande grandissante des pays nordiques comme l’Angleterre, le Danemark ou la Norvège. Autour du XIVème siècle, les cépages évoluèrent et, le Colombard fit son apparition. Le commerce est alors largement facilité par le fleuve : la Charente et, par la présence des Hollandais dans la région pour le commerce du sel. Encouragés par ce succès, les viticulteurs plantent toujours plus de vignes. Ainsi, au XVII ème siècle, ils sont confrontés à une surproduction. De grandes quantités de vins sont distillées et le cognac naquit. Le phylloxera écima également le vignoble charentais. Après, sa reconstruction pas loin de 100 000 ha représentent l’appellation mais la quasi-totalité des vins sont distillés en vue de produire du cognac. Ce n’est qu’après les difficultés économiques de 1973 et les aléas sur le cours du cognac que les vignerons de la région se diversifièrent. Ils aspirent désormais à revenir à cette tradition perdue qu’est la vinification et qui jadis fit la renommée de notre Charente. Pineau des Charentes, entre tradition et modernité La culture de la vigne est apparue en Charentes à l'époque romaine; d'abord implanté en Saintonge, le vignoble s'étendit ensuite vers le Sud, l'Aunis et l'Angoumois. Puis la ville de Cognac et les ports sur le fleuve Charente acquirent une grande notoriété dans le commerce du vin. Si l'origine du Pineau des Charentes n'est pas établie avec précision, il est toutefois une légende où l'on conte que le Pineau des Charentes est non seulement le fruit de la vigne mais aussi celui du hasard. En 1589, alors qu'Henri IV accédait au trône de France, un vigneron charentais, au cours des vendanges, versa par mégarde du moût de raisin dans une barrique qui contenait de l'eau-de-vie de Cognac. Il remisa alors ce fût dans le chai du domaine. Quelques années plus tard, lors d'une récolte abondante, la précieuse barrique lui devint nécessaire. Il eut alors la surprise d'y découvrir un merveilleux breuvage, limpide et ensoleillé comme la terre des Charentes. Le Pineau des Charentes était né. Le Cognac et son histoire Au 13ème siècle, les bateaux hollandais viennent chercher du sel de la côte et repartent de Saintonge avec du vin vers l’Europe du Nord. Les vins du Poitou sont très appréciés dans les pays nordiques, ce qui permet au commerce de se développer en Charente. Au 16ème siècle, la production de vin augmente mais celui-ci se conserve difficilement, car sa qualité s’altère lors des longs voyages en mer.Les marchands hollandais vont donc commencer à le transformer à leur retour en « vin brûlé ». C’est le début de la distillation. Au 17ème siècle, la double distillation commence en Charente. L’eau-de-vie est transportée en fût de chêne, et on découvre qu’avec le temps et au contact du chêne, elle se bonifie. C’est alors que naît le cognac . A cette époque le commerce est organisé autour de « comptoirs » qui collectent les eaux-de-vie dans la région et les revendent en vrac à l’étranger. Au milieu du 19ème siècle, les maisons de négoce se développent et le cognac est commercialisé en bouteilles.Vers 1875, le phylloxéra apparaît en Charente et va détruire la plus grande partie du vignoble. L’économie de la région mettra plusieurs décennies à s’en remettre. Cependant, au 20ème siècle, les rendements s'améliorent nettement grâce à la reconstitution du vignoble à partir de plants d’Ugni Blancs plus résistants aux maladies. C’est alors que la notoriété du cognac s’accroît. Les producteurs, qui ont souffert de la concurrence du whiskey, ont fort heureusement adapté le cognac à une consommation plus moderne : les cocktails à base de cognac. Le plus connu est le cognac schweppes confectionné avec un cognac classique, le X.O. étant réservé à la dégustation. La bière On trouve de la bière locale un peu partout, la Charente ne fait pas exception. Brune, blonde, blanche, il y en a pour tous les goûts.